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Fontaine Daniel

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Les cabanons

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Les champignons

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La chapelle

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L'écluse

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L'étang

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La faune

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Les oiseaux

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Fleurs du printemps

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Les fleurs

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Les plantes

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La forêt

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Mousses et lichens

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Le village

Fontaine Daniel : bref historique

Fontaine-Daniel est un village français situé dans le département de la Mayenne et la région Pays de la Loire, qui dépend de la commune de Saint-Georges-Buttavent. C'est un village ouvrier né de l'activité textile dont l'organisation et l'architecture sont remarquables.

Il se situe à 5 km au sud ouest de la ville de Mayenne dans le bois de Salair à l'écart des grands axes de circulation. L'Anvore, ruisseau traversant la vallée, faisait tourner le moulin monastique et alimentait en eau l'étang nécessaire à la fourniture des poissons des jours "maigres".

Le lieu-dit Fontaine-Daniel trouve son origine dans la construction d'une abbaye cistercienne fondée en 1205 par le seigneur de Mayenne Juhel III. Cette abbaye était dotée d'une église, détruite à la révolution, de la taille de la cathédrale du Mans.

L'activité textile qui débute en 1806, sera la cause de la création du village autour de l'abbaye, avec la construction de bâtiments collectifs, puis de maisons individuelles, tous en pierre locale. En 1939, une chapelle, dessinée par Jean Denis et dédiée à Saint-Michel, est construite pour les habitants du village. Construite sur le rocher (symbole biblique), elle domine l'étang et la place du village en perspective.

Vendue comme bien national en 1796, l'abbaye devient en 1806 la propriété de Pierre Horem et de Sophie Lewille, veuve de Louis Biarez : ces industriels parisiens du textile convoitaient les vastes locaux de l'abbaye pour y établir une filature. Ils voient tout l'avantage du lieu : la force motrice de l'eau (le Fauconnier) et les vastes locaux de l'abbaye aptes à recevoir la première filature mécanique du département. Leur entreprise se développe : 560 ouvriers en 1810 et 760 en 1812. À la mort de Pierre Horem (1828) sa femme Sensitive Armfield (fille de Thomas) dirige seule l'entreprise.

En 1830, Martin Denis épouse Elisabeth Louise Armfield et accède à la direction de l'entreprise familiale. Martin Denis, 1er du nom, fait agrandir les ateliers et construire des bâtiments collectifs pour loger ses ouvriers (à partir de 1832). Son fils Gustave Denis (1833-1925) fait construire une école et une boulangerie (1862). Georges Denis et Paul Denis font construire de nouveaux immeubles en pierre du Pays en 1898-1900 desservis sur deux niveaux par des coursives en bois. En 1925, les premières maisons individuelles mitoyennes apparaissent. Aux petits immeubles de 2 ou 3 étages, bâtis en pierre locale, sont venus s'ajouter les maisons individuelles, au XXe siècle, dessinées par Jean Denis puis par Bruno, son fils. Une chapelle, également dessinée par Jean Denis et consacrée à Saint-Michel, a été édifiée en 1939 sur le roc, en surplomb de l'étang du village. Les maisons individuelles et les immeubles conçus par les dirigeants successifs de l'entreprise depuis l'origine jusqu'en 1975 pour les plus récents, ont tous leurs jardins ouvriers et les rues n'ont d'autres noms que celui des fleurs ou des animaux qui peuplent les frondaisons.

Aujourd'hui, l'école a fermé. L'entreprise et le village ont restreint leur activité, mais l'une comme l'autre poursuivent leur histoire, avec une relative sérénité, au milieu des grands arbres.

Source : wikipedia

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